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  • Daté - - Genève
    que plus d un rêve d intégrer cette grande famille Pour ce faire Joao a alimenté un blog a rejoint un collectif et a tenté à 53 ans le concours d entrée à la HEAD sans succès Même les espaces d art alternatifs lui ont gardé les portes fermées Joao Perreira de Souza s était rebaptisé Joao Abramovitch autant pour se donner un air de famille avec l artiste Marina Abramovitch qu il admirait que pour la judéité du nom Il avait intégré la figure du juif errant sans attaches sans passé Discret voire timide pourtant si sociable et généreux Témoin cette série de photographies de personnes de dos dans des fêtes On pense à Antonioni à l impossibilité de la communication à l inaccessibilité de l autre Ce geste douloureux quelqu un vous tourne le dos De toute sa production prolifique il y a cette pièce incroyable un bocal en verre rempli de documents déchirés dont son passeport brésilien et des photos d identité à différents stades de sa vie Sa vie entière dans une verrine dans une urne Joao a connu la répression et la terreur de la dictature militaire des années 70 et 80 au Brésil où

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  • Daté — revue d'art contemporain — Genève
    DATÉ PLAYLIST CONTACT LIENS altA http xn dat dma es objects newsletter3 php id 1009 alt objects art contemporain evenements 1443132000 html alt objects calendrier php link link objects inscription

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  • Daté - Edition sept./octobre 2011
    STEINER CLAUDE LEVEQUE ÉDITIONS MUSIQUE GEORGE TENDANCES BALCONING PERSPECTIVES L ÂGE DÉMOCRATIQUE BIENNALES FESTIVALS UN FAR QUI SAIT REBONDIR BERLIN BIENNALE IMAGES A VEVEY ÉCLAIRAGES L ART PRESTATAIRE NECROLOGIE JOAO ABRAMOVITCH ONT CONTRIBUÉ À CETTE ÉDITION Benoît Billotte Sophia Bulliard Lauro Foletti Séverine Fromaigeat Josiane Guilloud Cavat Emilie Pellissier Barbara Polla Fabienne Radi Jean Marie Reynier Barbara Yvelin Permalink http xn dat dma es art contemporain S3 revue 1009 html

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  • Daté - Combustion spontanée, éditorial n°18, juillet/août 2010, Sophia Bulliard et Lauro Foletti - Palm Springs
    vides comme sous l effet d un flacon de poppers Comme un radeau de la Méduse sur ces plis obscurs chaque saison amène son lot de machabées qui juste avant marchaient tous seuls reliés à rien avec certes une durée de vie limitée Juste regarder ailleurs Détourner la tête au moment fatidique Ce n est ni un rêve encore moins une hallucination pas non plus une vision quoique ça s

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  • Daté - - Lausanne
    sudiste de la Genèse évoquant inondation déluge et apocalypse Hormis les températures vaudoises réfrigérantes de ce mois de juin pourri qui n ont rien à voir avec celles suffocantes de la Louisiane l atmosphère particulière et l hygrométrie élevée de l Espace Curtat permettent sans problème de se propulser mentalement au c ur du bayou où les frères Coen ont fait patauger leurs 3 Pieds Nickelés évadés du bagne de O Brother Where Art Thou 2 Même sensation lorsqu on franchit le seuil de la seconde salle au sol entièrement recouvert de lattes de bois peintes en noir dont les segments centraux voient leurs extrémités se redresser pour former une sorte de carcasse funèbre enveloppant le visiteur qui traverse l espace Un parquet complètement ravagé après l ouragan Katrina le squelette d une baleine échouée sur la plage une barrique de rhum tombée du ciel les restes d un vaisseau fantôme abandonné dans les marais les images pleuvent comme des grenouilles Interloqué on foule ce plancher fêlé qui se dresse autour de nous et on se prend soudain pour Charlton Heston dans Les 10 commandements 3 lorsqu il ordonne à la mer Rouge de s écarter pour laisser passer le peuple juif On se dépêche alors de revenir en arrière des fois que le plancher nous engloutirait en nous confondant avec l armée égyptienne C est le bon moment pour lever les yeux sur le mur et se plonger dans Procrastination de Stéphane Kropf une série de 5 toiles monochromes brun rouille accolées les unes aux autres comme les éléments contigus du haut d un buffet de cuisine des années 70 ceux en faux bois et sans poignée qui ont pullulé dans les habitations à loyer modéré de l époque Produites à vue d il par coulures les peintures ajoutent une couche d humidité à l atmosphère du lieu effets de lavages rinçages pas trop de programme essorage On s interroge sur le titre de l uvre est il le fruit d une douloureuse réflexion sur le principe du monochrome Ce type de peinture peut il être envisagé comme une procrastination décisionnelle Une chose est sûre si Stéphane doute de ce qui peut être remis au lendemain Laurent lui n hésite visiblement pas à abattre le travail à la hache le jour même Dans La Transfiguration du banal 4 le philosophe et critique d art Arthur Danto rapporte la description faite par Kierkegaard d un tableau carré entièrement rouge intitulé La traversée de la mer Rouge par les Hébreux Interrogé par le penseur danois l auteur de ce monochrome avant l heure avait expliqué son uvre ainsi Les Hébreux ont déjà traversé la mer Rouge et les Egyptiens se sont noyés Confrontée à l installation de Laurent et ses réminiscences bibliques la peinture de Stéphane peut agir de même sauf qu ici la mer n est plus rouge mais brun sale sans doute à cause de la même plate forme pétrolière pas trop solide dont le mazout échappé a léché

    Original URL path: http://xn--dat-dma.es/objects/LAUSANNE/FABIENNE-RADI-LAURENT-STEPHANE-KROPF-ESPACE-CURTAT/s3/article-177.html (2015-09-25)
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  • Daté - Noble Silence : Gilles Furtwraengler à l'Espace Doll, Lausanne. Leonore Easton, juillet 2010 - Lausanne
    au creux de notre oreille Gilles s en empare les compile les assemble les fige dans un rayon de lumière et un mouvement circulaire incessant Le poème défile les pages sont tournées à la cadence des diapositives qui se succèdent le rythme est imposé Silence Les mots se déroulent sous le port de trois hampes auxquelles pendent des coussins jaunes ou violacés Touches de couleur éclatante et profonde qui pointent le regard vers le texte poétique Les coussins sont eux mêmes dénués de mots ou de motifs refusant d exhiber un quelconque symbole si ce n est une forme d innocence Noble De chaque côté des couleurs qui encadrent et pointent des objets volés au quotidien des mots volés au quotidien Des couleurs qui concentrent sur le tracé noir sur blanc Sur les objets que l on reconnaît sur les mots que l on sait lire Et tout le contraire De chaque côté des couleurs qui distraient et détournent du point de mire En laissant nos yeux suivre les cadres verts jusqu aux hauteurs de la salle on se perd dans le blanc Ce trait dont l irrégularité des coups de pinceaux gicle vers l intérieur n encadre pas les dessins mais enserre le mur et finit par nous enserrer également De la même manière les couleurs des coussins nous attirent moment d inattention et on perd le fil du texte On ne peut revenir en arrière la boucle est à refaire et rien ne promet qu il n y aura cette fois aucune évasion Chatoiements Ici le cadre n est pas toujours celui que l on croit Si le trait vert permet une échappée de même que les coussins vifs et rebondis le positionnement des dessins impose au contraire une rigueur linéaire et le projecteur de diapositives dicte l

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  • Daté - Omniprésences : Denis Savary par Josiane Guilloud-Cavat - Genève
    dans un vaste espace une sélection de petits objets orphelins issus de la collection de l institution et regroupés sous le nom de Modèles modèles Pour trouver une forme à la présentation de ces objets le Mamco s est basé sur la composition du tableau de Mondrian Boogie boogie pour positionner les neuf plateaux qui constituent les socles des uvres Sachant que ce tableau évoque le plan de la ville de Manhattan l exposition serait vue du ciel comme un tableau abstrait virtuel que seul un oiseau pourrait percevoir dans son ensemble Le visiteur se promènerait alors tel Godzilla à travers les uvres Cet ainsi que dans sa déambulation il se retrouve soudain confronté à une énigmatique vision Sur un banc de Frank West s étend lascive Alma de Denis Savary créature mi femme mi singe dotée d une épaisse fourrure blanche et d un visage humain Poupée à l échelle 1 parmi une majorité d uvres miniatures elle est la surprenante reproduction grotesque autant qu imposante de la poupée qu Oskar Kokoschka avait fait réaliser avant guerre par une marionnettiste à l effigie de Alma Mahler suite à leur rupture A quelques mètres faisant face à Alma se trouve la maison de poupée que Denis Savary prend comme point de départ pour son exposition simultanée à la Villa Bernasconi LA VILLA Une boîte faite en bois sur les cendres d une boîte faite en bois La maison de poupées provient d un magasin de jouets new yorkais où Robert Gober avait travaillé Elle évoque des paysages à la Hopper elle rappelle des films anciens et avec ses mêmes façades rouges la villa Bernasconi Avec Hélène Mariéthoz co commissaire de l exposition Denis Savary tisse alors dans les chambres de la villa le fil dramatique d une histoire qui s

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  • Daté - - Lausanne
    départ environ 12 secondes après qu on l ait franchie Tu es en retard légèrement Tu le sais bien la musique t est déjà parvenue de la rue Là tu entres et tu découvres le décor la porte pousse une longue plainte siffle et craque derrière toi tu balaies l espace du regard Les chaises en toile blanche et bleue toutes occupées Sans doute une preuve qu on s y sent bien Une assistance calme attentive les yeux fermés les yeux dans le vide les yeux pour les oreilles deuxième signe de bien être Il faut trouver une place assise il y a bien un tapis mais tu penses que c est une oeuvre d art Tu choisis le langage des signes on acquiesce Tu t assieds puis t affales Tu trouves ton petit espace personnel de tranquillité d écoute de calme On t apporte la liste des morceaux tu devines où on en est grâce à la voie de Patti Smith à un morceau de piano ou aux cris so blues de James Brown Alors tu te perds dans tes pensées Here I Dreamt I was an Architect Elles se dispersent tu reprends conscience entre les morceaux en profites pour regarder la vidéo à droite la sculpture à gauche Au prochain morceau c est décidé tu te retournes et t attarderas un peu plus sur la peinture du fond Le dernier morceau arrive à sa fin tu peux le lire dans le sourire en coin de Francis Baudevin qui délicatement relève l aiguille hors du sillon Tu te prends alors à penser que tu as rarement l occasion d écouter d écouter vraiment juste écouter La galerie 1m3 à Lausanne propose des séances d écoute au sein de ses expositions une fois par mois environ C est Francis Baudevin

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